Prieuré fontevriste de Relay

Prieuré de Relay
Pont-de-Ruan, 37260
Canton Montbazon
Arrondissement Tours
Indre-et-Loire
Diocèse de Tours
Fondé sous Robert d’Arbrissel[1]

 

 

Autres prieurés d’Indre-et-Loire :

Lencloître-en-Chaufournois, com. Rouziers-de-Touraine, cant. Neuillé-Pont-Pierre, Arr. Tours, diocèse de Tours, fondés sous Robert d’Arbrissel.

Rives, com. Abilly, cant. de Descartes, Arr. Loches, diocèse de Tours, fondé sous Robert d’Arbrissel.

Barbeneuve, com. Senoch, cant. et arr. Loches, diocèse de Tours, fondé sous Pétronille de Chemillé.

Le Petit Chouzé, com. Savigny-en-Véron, cant. et arr. Chinon, diocèse de Tours, fondé sous Pétronille de Chemillé.

La Ronce, fondé après 1149[2].

 

I – Sources manuscrites

 

 

A.D. Maine-et-Loire

 

Série H

208 H Prieuré de Relay

208 H 1. : Aveux et déclarations                   1775

208 H 2. : Domaines                                      1520-1774

208 H 3. : Bois et forêts                                1651-1777

A.D. Indre-et-Loire

Série H

812 H. – 816 H          Prieuré de Relay

817 H                         Fragment du Cartulaire de Relay, XVIe siècle, papier, 77 fol. (Stein n°4464)

 

A.M. Fontevraud

Procès-verbal de visite de l’abbaye de Fontevraud du 19 juillet 1790.

 

 

II – Bibliographie

 

BIENVENU Jean-Marc, Les premiers temps de Fontevraud (1101-1189). Naissance et évolution d’un Ordre Religieux, thèse pour le Doctorat d’Etat, Faculté des Lettres, Paris-Sorbonne, 1980, pp. 148 (n. 401), 149 (n. 405), 151 (n. 424), 153 (n. 457), 294 (n. 4), 296 (n. 34), 346, 373 (n. 113), 375, 379 (n. 213).

BIENVENU Jean-Marc avec la collaboration de FAVREAU Robert et PON George, Grand cartulaire de Fontevraud, Société des Antiquaires de l’Ouest, Poitiers, 1er tome-2000, 2e tome, 2005, chartes 104-110, 112, 113, 301.

BRAHIM Agnès, Les prieurés fontevristes dans le duché d’Aquitaine, Mémoire de D.E.A, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Université de Poitiers, 1994, pp. 62, 94, 95.

BUSSEROLES J.X. Carré de, Dictionnaire géographique, historique, bibliographique d’Indre-et-Loire et de l’ancienne province de Touraine, 1878-1883, 2ème édition, Mayenne, 1966, t. II, t. III pp. 5-6, t. V, pp. 62, 280-281.

FLOHIC, Le patrimoine des communes d’Indre-et-Loire, Ed. Flohic, 2001, tome 1, p. 132, tome 2, pp. 923-924.

LARDIER Jean, La Saincte Famille de Font-Evraud, 1650, pp. 492, 560, 561, 578, 581, 582, 596, 600, 608, 642, 646, 647, 664, 665, 675, 678, 680, 681.

LONGNON A, Pouillé de la province de Tours, Paris, 1903.

MAILLEUX Catherine, La réformation de l’ordre de Fontevraud, 1459-1534, Mémoire de maîtrise d’histoire, Université François Rabelais, Tours, 1993, p. 56

MELOT Michel, L’abbaye royale de Fontevrault de sa réforme à nos jours, Etude archéologique, Thèse de l’Ecole Nationale des Chartes à Paris, 1967, Exemplaire dactylographié, pp. 263, 272.

NICQUET H., Histoire de l’ordre de Fontevrault contenant la vie et les merveilles de la sainteté de Robert d’Arbrissel et l’histoire chronologique des abbesses, Paris, 1642, p. 500.

PAVILLON B., La vie du Bien-Heureux Robert d’Arbrissel, patriarche des solitaires de la France, et instituteur de l’ordre de Font-Evraud, Saumur-Paris, 1666, in 4°, p. 136 ou 137. (à vérifier).

POIGNANT Simone, L’abbaye de Fontevrault et les filles de Louis XV, Nouvelles Editions latines, pp. 44, 52.

POULAIN Jean, Dictionnaire de l’Ordre Fontevriste, C.C.O, Abbaye de Fontevraud, Janvier 2000, p. 150.

RANJARD, La Touraine archéologique, Tours, 1958, p. 535.

ROUX J, Le prieuré de Relay, Société des Lettres Sciences et Arts du Saumurois, n° 9, 1912, p. 64.

Religieuses de Boulaur, p. 104.

SCHNEL Aurélie, Le prieuré de Relay, prieuré fontevriste, Mémoire de master 2, Histoire de l’art, UFR Art et Sciences Humaines, Université François Rabelais, 2010-2011.

 

 Relay

 

 

Fondation

Bienvenu signale la pénurie documentaire nécessaire à l’étude de la naissance de ce prieuré et indique qu’il ne faut pas confondre le prieuré poitevin de Raslay avec celui tourangeau de Relay « Parmi les huit actes publiés par Carré de Busserole dans son Dictionnaire, les quatre derniers (respectivement ch. 270, 68, 890 et 174) concernent en réalité Raslay »[3].

Plus modeste sont en revanche les progrès du petit prieuré tourangeau de Relay, sur l’Indre près de Pont-de-Ruan en aval de Montbazon, dernier de ceux antérieurs à 1109[4].

Après Les Loges (49), Lencloître-en-Chaufournois, Robert d’Arbrissel continue sa mission dans le diocèse de Tours[5].

Pavillon relate que « notre Saint (Robert d’Arbrissel) poursuivant son chemin et continuant de prêcher de paroisse en paroisse, fut convié d’établir une autre maison de son Ordre en cette même province au lieu appelé Relay, à quatre lieues de la ville de Tours, à la fondation de laquelle Maison contribuèrent les seigneurs de Sainte-Marie, de Montbazon et de Mirebeau »[6].

Les seigneurs de Ste-Maure, Montbazon, Mirebeau lui donnent les fonds nécessaires pour fonder Relay[7]

Ce prieuré est fondé par Payen de Mirebeau et sa femme Bélucie, avant 1108. Payen donne une part de ses bois avec défense de la défricher, il y ajoute le don de sa part de panage pour les porcs des habitants de Relay et de Fontevraud, une terre à 2 bœufs dans le bois, une autre terre et un « junctum » de pré sur l’Indre[8]. Il concède aux moniales de Fontevraud tout ce qui leur sera donné dans ses fiefs[9]. Les moniales doivent attendre la mort du donateur, avant 1118, pour obtenir de sa veuve l’autorisation de défricher le bois de Relay, elle reçoit en échange un cheval qu’elle donne à son fils[10]. Bélucie vend aux moniales pour 30 livres de deniers une quarte et demie de terre à Relay, ses beaux-fils concèdent ce don[11] (1108-1109 ou avant 1118).

1108-119 ou 1112/1113 : Rideau et sa mère donnent à la communauté de Fontevraud le droit de paisson pour les porcs dans le bois de Relay, le frère et la sœur de paisson concèdent ce don[12].

1108-119 ou 1112/1113 : Jean Giraud, avec l’accord de son père, donne aux moniales de Fontevraud, entre les mains de Robert d’Arbrissel, le port de Cheillé (canton d’Azay-le-Rideau), un demi-arpent de pré, un quartier de vigne, toute la terre qu’il possède près de la rive de L’Indre ainsi qu’une aunaie. La prieure Hersende lui remet un poulain[13]

Jean de Montbazon, son fils, concède, aux moniales, tout ce que leur a donné ses parents Payen de Mirebeau et Bélucie[14]. Hugues de Ste Maure concède tout ce que Bélucie et Jean de Montbazon leur a donné ou concédé de ce qui relève de son fief à Relay[15].

Il faut remarquer le caractère exceptionnel de donation où les superficies atteignent plus de 100 sesterées ou aussi 60 arpents de terres : dans la première moitié du XIIe siècle, une femme nommée Serra, se faisant moniale de Fontevraud, donne à la communauté, différentes terres et vignes et 60 arpents de terres près de Relay ainsi qu’une maison à Ste Maure et une autre à Loudun, ce qui rapportent aux moniales de Fontevraud un cens de 7 deniers[16].

D’autres donations se font avant 1109 : Gautier de (Dreia) vend pour huit livres de deniers seize arpents de terre sis à Relay[17] et Etienne le forestier vend 10 arpents de pré aux moniales pour le prix de 2 chevaux ; son épouse – qui reçoit une vache – ses 7 fils – dont l’un reçoit un vêtement de futaine[18] – et ses 3 filles concèdent cette vente ; en outre pour 3 autres arpents, il reçoit un poulain tacheté ; les moniales lui verseront pour ces prés un cens annuel de 3 sous et 4 deniers à la St Jean (24 juin)[19].

Sous Robert, l’abbaye achète un alleu près de Relay[20].

 

Situé près de Pont-de-Ruan en aval de Montbazon, Relay est le plus modeste des prieurés fondés avant la date de 1109.

L’abbaye est confirmée dans la possession de Relay par la bulle du pape Calixte II datée de 1191.

 

1117 : Peloquin de l’Ile Bouchard donne aux religieuses de Fontevraud une partie du moulin de Saché, le droit de mouture dans la paroisse de Saché, deux sols de cens et deux arpents de pré. Peu de temps après, le nommé Racher prétend avoir droit de justice sur le moulin. Ce différend se termine par une transaction (voir charte). Vers la même époque, un certain Rainaud de Anea fait don à l’abbaye de la partie de moulin qu’il possède (voir charte)[21].

 

1191 : L’abbaye est confirmée dans la possession de Relay par la bulle du pape Calixte II datée de 1191.

 

1279 : don de 100 arpents de bois par Geoffroy, seigneur de Monbazon[22].

 

 

Réformation

 

En 1460, Marie de Bretagne, pour réformer l’ordre fontevriste, ordonne au père Guillaume Bailleul, grand prieur de Fontevraud de visiter tout l’ordre et de rapporter un compte exact du nombre de personnes religieuses qu’il trouvera dans chaque prieuré, l’état des maisons tant pour le spirituel que pour le temporel. La ruine des bâtiments, la perte des revenus à cause des guerres avec les Anglais provoque un grand désordre dans l’ordre[23]. Nous voyons dans quel abandon se trouve la grande majorité des prieurés. En 1460, le prieuré de Relay est presque désert ; il n’y a plus que deux religieuses et trois religieux[24].

Cette tournée de réformation dure treize mois. Marie de Bretagne réunissait tous ses prieurés en Chapitre général dans l’espoir de les mieux convaincre pour la réformation le 6 mai 1462. Les premiers essais de Marie de Bretagne soulèvent déjà de vives contestations et les prieurs, comme celui de Relay, refusent de reconnaître son autorité[25].

 

1529 : Un arrêt du Conseil d’Etat ordonne à Renée de Bourbon, en 1529, de continuer la réformation des « membres et prieurez non réfformez de son ordre ». Ils ne sont pas en si grande décadence et ruinés que les religieuses et religieux ne puissent y suivre l’observance. Elle doit faire appel à des conseillers du dit conseil ou au seigneur lieutenant et chacun d’eux doit aller dans les prieurés afin de juger des réparations et restaurations et d’exiger l’observance régulière. Ils doivent saisir les fruits et revenus du prieuré jusqu’à ce que les réparations soient faites. Un tiers des revenus sont donnés à la prieure et prieur, religieuses et religieux à la charge de faire le service divin. Elle doit protéger les couvents nouvellement réformés des oppressions, « inquiétacion et empeschement »[26].

 

La réformation du prieuré de Relay ne se fait pas sans difficulté. L’abbesse Renée de Bourbon (1491-1534) décide de réformer le prieuré suite à un rapport de visite qu’elle a ordonné. En effet le prieuré « a été mis en décadence » volontairement. Il faut employer tout le revenu à la réparation du prieuré. Renée de Bourbon envoie huit à neuf religieuses et nomme un certain Berthomme comme prieur. Mais le prieuré intéresse le seigneur local Gilles Berthelot. Celui-ci parvient à ses fins en trouvant le moyen de faire passer une procuration par feu sœur Antoinette de la Rivière pour résigner le prieuré à Charlotte Berthelot, sœur de Gilles, âgée de 16 ans. Derrière l’attitude de Berthelot, il faut voir un désir de s’approprier le prieuré et ses droits. Cependant Renée de Bourbon refuse de nommer Charlotte prieure de Relay. Gilles Berthelot obtient une provision du pape contenant une dispense au sujet de l’âge de Charlotte. Charlotte fait intervenir le cardinal d’Amboise, l’homme le plus important en France après le roi. Celui-ci lui décerne une commission pour être prieure et désigne trois visiteurs pour l’aider à installer la réforme :

– Adam Briçonnet, chanoine de Saint-Martin de Tours, cousin de Charlotte

– Lenoncourt, de la famille de l’archevêque de Tours

– Le Fèvre, conseiller au Parlement, peu objectif puisque « le frère de le Fèvre a espousé la sœur de la dite Berthelot ».

L’introduction de la réforme est décidée au prieuré de Relay, étant donné que la connivence du clan familial est évidente. Le refus de l’abbesse est réaffirmé. Les Berthelot, dès lors, rassemble une véritable armée : 400 hommes de guerre armés de couleuvrines et arbalètes. Entrant à Relay et après avoir emprisonné Mathurin Berthomme, le prieur, ils y installent les religieuses fidèles à Charlotte, en chassant celles qui soutiennent l’abbesse. Les mercenaires, parents de Charlotte cohabitent au prieuré. L’arrêt du parlement du 19 juillet 1503 donne gain de causes à Renée de Bourbon. A la date du 31 octobre 1504, la nouvelle règle est mise en vigueur au prieuré de Relay[27].

1643 : Louis XIII renouvelle pour neuf ans le don d’une rente de 100 livres sur les épargnes du roi, fait par son prédécesseur Henri IV[28].

1751 : ouragan dans la nuit du 14 au 15 mars ; dégâts aux bâtiments et cultures évalués à 5 000 livres

1751 : Ce modeste prieuré va se maintenir jusqu’au XVIIIe siècle. En 1751, il y avait encore 15 religieuses, une prieure et un confesseur[29]. Une étude sur l’état des recettes et dépenses du couvent aboutit à la conclusion que les dépenses du prieuré dépassent de beaucoup les recettes. Les religieuses ne peuvent plus réparer les bâtiments ni rembourser les dettes ; elles mettent en cause une épidémie qui depuis quatre ans décime le bétail et l’ouragan de 1751 qui ravage les bâtiments et les cultures. Les demandent adressées au roi restent sans réponse.

 

Le prieuré possède au XVIIIe siècle les domaines des Gaucherais, d’Avalours, de la Varenne d’Azay, la Cominière, Puy-Gautier, Baigneux, Beaufou, Berseray, Vauguerin, la Hunaudaie, Colombrioux, la Martinière, la Commaruère et l’Aumône. Le domaine d’Artannes sur l’Indre dépend de Relay et est composé de plusieurs fermes : La Couinière, le Colombriou, la Margodière, la Commenruaire[30]. (voir les noms qui se ressemblent, est-ce les mêmes), peut-être erreur de transcription de Busserole)

 

Edit de 1758 qui ordonne la suppression des couvents isolés comptant moins de 16 religieuses de chœur[31], ainsi Relay est supprimé ainsi que Les Loges (1752) et Lencloître-en-Chaufournois (entre 1758 et 1759[32])[33]. Arrêt du 27 juin 1758 réunie à la mense abbatiale[34].

Les religieuses vont à Fontevraud, les bâtiments sont vidés, les meubles, vendus et dispersés. Devenu domaine ou seigneurie, un bail de neuf ans est fait par l’abbesse Julie-Sophie-Gilette de Pardaillan d’Antin à Claude pavis, marchand, du prieuré, terre, fief et seigneurie de Relay[35]

9 décembre 1765 : mort de Marie de Servois, à l’abbaye de Fontevraud, ancienne religieuse de chœur du prieuré de Relay, âgée de 84 ans. Ce qui veut dire que le prieuré est déjà supprimé à cette date[36].

15 juin 1778 : mort deLouise de St-Germain de Bellegarde professe de chœur de la communauté de Relay[37]

 

En 1791, terres, forêts et bâtiments sont vendus comme biens nationaux. Peu entretenus de nombreux bâtiments tombent en ruine.

1790 : Lors du procès-verbal de visite du 19 juillet 1790 de l’abbaye de Fontevraud, les commissaires nommés par le directoire du district de Saumur procèdent à un inventaire des titres et papiers et à un inventaire des livres de recette et de l’examen des comptes. Ils se sont transportés dans le lieu appelé les chartes des dames officières. Ils décrivent avoir trouvé dans la chambre basse ou petite charte, dépendant du district de Tours, 82 sacs et 60 liasses contenant les titres de la ferme de Relay et ses dépendances, situées dans la paroisse de Pont-de-Ruan et autres circonvoisines[38].

 

 

Lors du procès-verbal de visite du 19 juillet 1790 de l’abbaye de Fontevraud, les commissaires nommés par le directoire du district de Saumur procèdent à un inventaire des titres et papiers et à un inventaire des livres de recette et de l’examen des comptes. Ils se sont transportés dans le lieu appelé les chartes des dames officières. Ils décrivent avoir trouvé dans la chambre basse ou petite charte, dépendant du district de Tours, 82 sacs et 60 liasses contenant les titres de la ferme de Relay et ses dépendances, situées dans la paroisse de Pont-de-Ruan et autres circonvoisines[39]

 

 

Iconographie

 

Du prieuré de Relay nous pouvons admirer l’église du XIIe siècle placée sous le vocable de Notre Dame, en partie restaurée et la grande porte du prieuré de la fin du  XVIe ou XVIIe siècle. L’église s’ouvre au nord par une porte surmontée d’une arcature de cinq arceaux reposant sur des modillons. La nef est couverte d’une voûte en bois en berceau et est éclairée par de petites fenêtres en plein cintre. L’abside est voûtée en cul de four. Face au porche est implanté le cloître comportant au rez-de-chaussée une fenêtre géminée en anse de panier et un vitrail, et au premier étage, les cinq fenêtres étroites du dortoir. Ce bâtiment sert actuellement d’habitation. (I.S.M.H. 1930)[40]

 

Le portail de la fin du XVIe siècle, en calcaire dur, est l’ancienne porte d’entrée de la clôture. Ses pieds droits flanqués de pilastres moulurés de larges bandeaux horizontaux, comme ceux du château de Saché, supportent un fronton sculpté avec cartouche dont les armes ont été bûchées. A l’intérieur, le portail est épaulé par des contreforts, et des embrasures aménagées de chaque côté permettent de surveiller les abords. (I.S.M.H. 1930)[41]

 

Fuye : à l’ouest du monastère se trouve les ruines de la fuye maintenant découronnée

Le monastère des religieux, qui était situé dans le bois, à un ou 2 Kms à l’est de celui des religieuses a complètement disparu

Saché (Indre-et-Loire)

Les stalles sculptées du XVIIe siècle de l’église Saint-Martin-de-Vertou de Saché proviennent probablement du prieuré fontevriste de Relay. Les miséricordes sont finement sculptées, en particulier, celle qui représente un ange portant la couronne du Christ et la seconde, un damoiseau avec chapeau à plume qui paraît tenir sur sa main droite, une caille ou un perdreau[42].

 

 

 

 

 

 

 

 

Azé

Ste-Catherine du Port  de Huau (Lardier, vol. 1, liste)

 

 

 

Prieures Dates Références
Thonnine de Vaussiènne 1426 A.D.M&L 813 H
Thérèse Pertelle 1451 BUSSEROLE, p.281
Antoinette de la Rivière+11-10-1501 1482 BUSSEROLE, p.281LARDIER, Ste Famille, p.581.
Madeleine de la Rivière 1496 LARDIER, Ste Famille, p.578.
Marie Le Fuselier 1501 LARDIER, Ste Famille, p.581.
Jeanne de Brisson 1511 A.D.I&L H 812
Charlotte Berthelot 1518 LARDIER, Ste Famille, p.596.
Françoise Husson 27-10-1525 LARDIER, Ste Famille, p.600.
Marie Brodeau 1535 LARDIER, Ste Famille, p.608.
Renée de Lespronnière 20-01-1590 LARDIER, Ste Famille, p.642.
Catherine Janvier 1604 LARDIER, Ste Famille, p.646.
Catherine Bohier 1606 LARDIER, Ste Famille, p.646.
Catherine Bernard 1606 LARDIER, Ste Famille, p.646.
Nicole Chignard 1609 LARDIER, Ste Famille, p.647.
Marie Le Gay 1612 LARDIER, Ste Famille, p.664.
Catherine d’Allonguy 1615 LARDIER, Ste Famille, p.665.
Marie Le Gay 1618 LARDIER, Ste Famille, p.665.
Catherine de Grené 1621 LARDIER, Ste Famille, p.675.
Augustine Le Bascle 1627 LARDIER, Ste Famille, p.678.
Anne de Grené 1630 LARDIER, Ste Famille, p.680.
Françoise-Evangéliste le Bascle 1631 LARDIER, Ste Famille, p.681.
Marie-Bernardine d’Aloigny 1643 BUSSEROLE, p.281
Charlotte Berthelot 1648 BUSSEROLE, p.281
Renée Roullin 1650 BUSSEROLE, p.281
Louise du Luet 1652 BUSSEROLE, p.281
Anne-Louise L’Huillier du Buisson 1707 BUSSEROLE, p.281
Anne Turquentin 1717 BUSSEROLE, p.281
Françoise Mazière 1720 BUSSEROLE, p.281
Suzanne Bourgeois 1721 BUSSEROLE, p.281

 

 

Prieurs Dates Références
Jacques de Dreux 1451 BUSSEROLE, p.281
Jean de Buscher 1465 BUSSEROLE, p.281
Jean Joubert 1482 BUSSEROLE, p.281
Louis Thereau 1500 BUSSEROLE, p.281
Mathurin Berthelemier 1501 BUSSEROLE, p.281

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1] BIENVENU Jean-Marc, Thèse, p.346.

[2] BIENVENU Jean-Marc, Thèse, p.346.

[3] BIENVENU Jean-Marc, Les premiers temps de Fontevraud (1101-1189). Naissance et évolution d’un Ordre Religieux, pp. 148 (n. 401), 149 (n. 405).

[4] BIENVENU Jean-Marc, op. cit., p. 296.

[5] Religieuses de Boulaur, p. 104.

[6] PAVILLON, La vie du …, p. 136.

[7] Religieuses de Boulaur, p. 104.

[8] BIENVENU, Cartulaire, charte 104.

[9] BIENVENU, Cartulaire, charte 105.

[10] BIENVENU, Cartulaire, charte 106.

[11] BIENVENU, Cartulaire, charte 107, p. 97.

[12] BIENVENU, Cartulaire, charte 113, p. 102.

[13] BIENVENU, Cartulaire, charte 114, p. 103.

[14] BIENVENU, Cartulaire, charte 108.

[15] BIENVENU, Cartulaire, charte 112.

[16] BIENVENU, Cartulaire, charte 301.

[17] BIENVENU, Cartulaire, charte 109.

[18] Etoffe de fil et de coton.

[19] BIENVENU, Cartulaire, charte 110.

[20] BIENVENU Jean-Marc, op. cit., p. 379, charte 129.

[21] BUSSEROLES J.X. Carré de, Dictionnaire géographique, historique, bibliographique d’Indre-et-Loire et de l’ancienne province de Touraine, tome III, pp. 5-6.

[22] LARDIER Jean, Volume III de la Saincte Famille de Font-Evraud, 1650, p. 492.

[23] LARDIER Jean, op. cit., 1650, p. 560.

[24] LARDIER Jean, op. cit., 1650, p. 561.

[25] POIGNANT Simone, L’abbaye de Fontevrault et les filles de Louis XV, Nouvelles Editions latines, p. 44.

[26] MAILLEUX Catherine, La réformation de l’ordre de Fontevraud, 1459-1534, p. 112. A.D.M&L, 101 H 14, folio 1.

[27] MAILLEUX Catherine, La réformation de l’ordre de Fontevraud, p.56-58, A.N. X 1a 4844, Registre du Parlement de Paris, 9 mars 1503.

[28] A.D.I&L, H 812.

[29] BIENVENU, op. cit., p. 296.

[30] BUSSEROLE, Dictionnaire, p. 62.

[31] EDOUARD, Fontevraud et ses monuments, p. 549

[32] A.D.M&L, 168 H 12.

[33] MELOT, Thèse, pp. 263et 272.

[34] A.D.I&L H 814.

[35] A.D.I&L H 814.

[36] A.D.M&L, série E, p. 265.

[37] A.D.M&L, série E, p. 266.

[38] A.M. de Fontevraud : 19 juillet 1790.

[39] A.M. de Fontevraud : 19 juillet 1790.

[40] FLOHIC, Le patrimoine des communes d’Indre-et-Loire, tome 2, p. 923.

[41] FLOHIC, op. cit., tome 2, p. 924.

[42] FLOHIC, op. cit., tome 1, p. 132.

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