Prieuré fontevriste de Clair-Ruissel

Clair-Ruissel

Com. Gaillefontaine

Cant. Forges-les-Eaux

Arr. Dieppe

Seine-Maritime 76

Diocèse de Rouen

Fondé entre 1149 et la mort d’Henri II Plantagenêt (1189)

 

 

I – Sources manuscrites

 

A.D. Maine-et-Loire

Série H

133 H 1 Réformation, baux, comptes           1340-XVIIIe siècle

 

A.D. Seine-Maritime

Série H

53 H ch. 1 à 128.

Fonds Clair-Ruissel n° 44 et copie par Achille Deville, Londres, P.R.O 31/6, vol. 140 à 152.

 

16 Fi Galerie Brayonne ; Pays de Bray 6

-n° 52 Vue du hameau de Clair-Ruissel. Photographie. Coll. E. Coupel

-n° 53 Vue du hameau de Clair-Ruissel. Photographie

-n°54 : prieuré de Clair-Ruisselle cloître reconstruit au XVIIe siècle. Dessin à la plume sur calque

-n°55 : Prieuré de Clair-Ruissel : bâtiment dit du cloître. Dessin de C. Riden.

-n°56 : Église nouvellement restaurée. Photographie.

-n°57 : Prieuré de Clair-Ruissel : porte des soubassements (partie nord). Dessin de C. Riden

 

Clair-Ruissel1

Ancien prieuré de Clair-Ruissel, Gaillefontaine, Seine-Maritime . C.P. Ed. Forges-les- Eaux, 1920

II – Bibliographie

 

Association normande, Annuaire des cinq départements de la Normandie, 1903, pp. 195-197.

BIENVENU (Jean-Marc), Les premiers temps de Fontevraud (1101-1189). Naissance et évolution d’un Ordre religieux, Thèse pour le doctorat Es Lettres, Faculté des Lettres de l’Université de Paris-Sorbonne, Paris, 1980, p. 340 (n° 532 et 533), 345.

BIENVENU Jean-Marc, L’Ordre de Fontevraud en Normandie au XIIe siècle, Annales de Normandie, Caen, 1985.

Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-Maritime, 1933, p. 20.

Bureau des biens à vendre, Tableau des biens à vendre, septembre 1791, p. 6.

COCHET abbé, Répertoire archéologique de la Seine-inférieure, Académie des sciences et belles lettres et arts de Rouen, 1871

COFFIN Michel, Région du Pays-de-Braye, Ed. Brodard, 1977, pp. 117-118.

COFFIN Michel, GAUDEFROY Ghislain, GAUDEFROY Lionel, Promenade géographique, historique, touristique au Pays de Bray, Bertout, 1995.

EDOUARD (Abbé), Fontevrault et ses monuments ou histoire de cette royale abbaye depuis sa fondation jusqu’à sa suppression (1100-1793), Paris, Grande Imprimerie Catholique de France, 1873, p. 281.

Église catholique, diocèse de Rouen, Bulletin religieux de l’archidiocèse de Rouen, Ed. L Mégard, Rouen, 1925, p. 871.

FAGNEN Claude, Les Plantagenêts et la Normandie, Thèse de L’École des Chartes, charte du 20 mars 1190.

LAFFLEUR de KERMAINGANT Pierre Paul, Cartulaire de l’abbaye de Saint-Michel du Tréport, Imprimerie Firmin Didot, Paris, 1880.

LARDIER Jean, Volume III de la Saincte Famille, 1650, pp. 560, 596, 646, 663, 664, 671, 677, 678.

MAILLEUX Catherine, La réformation de l’Ordre de Fontevraud, Mémoire de maîtrise d’Histoire, Université de Rabelais, Tours, 1993.

LEDRU abbé Antoine, Histoire de la maison de Mailly, Ed. Lechevalier, Paris, 1893, pp. 499, 501.

NICQUET (R.P. Honorat), Histoire de l’Ordre de Fontevrault, contenant la vie et les merveilles de la Sainteté de Robert d’Arbrissel et l’histoire chronologique des abbesses, Paris, Michel Soly, 1642, 1ère édition.

POULAIN Jean, Dictionnaire de l’Ordre Fontevriste, C.C.O, Abbaye de Fontevraud, Janvier 2000, p. 41.

 

Clair-Ruissel

 

Clair-Ruissel9

Ancien prieuré fontevriste de Clair-Ruissel à Gaillefontaine, Seine-Maritime. C.P., Ed. V.N.T, 1918

 

Fait partie de la classe de Paris en 1642[1]

Clair-Ruissel5

Ancien prieuré fontevriste de Clair-Ruissel, au bord du ruisseau du même nom, Gaillefontaine, Seine-Maritime.   C.P. Argra

Ecce. Sancte Marie et Sancti Johannis Baptistae monialibus Clari rivuli, 1158-1174

Ecc. Sancte Marie de Claro rivo, milieu XIIe siècle

Monialibus Clari rivuli de Gosleni fonte, 1181-1214 (Gurney 115, 117, 116)

— Moniales Clari rivuli Beate Marie Clari rivuli ; Abbatia de Cler ruissel, XIIe siècle (Arch. S.-M. 53 H)

— Moniales de Claro ruissello, 1239 (H. Fr. XXII 597)

— Priorissa de Claro Rivo, 1337 (Longnon, 37)

— Prieuré de Notre-Dame de Clairruissel, 1728 (Arch. S.-M. G 5534)

— Prieuré de Clair-Ruissel, 1740 (Duplessis I, 155)

— Clairruisel, 1715 (Frémont)

— Clairuissel, 1757 (Cassini)

 

Des fidèles d’Henri II Plantagenêt sont à l’origine de la pénétration de l’ordre dans le diocèse de Rouen : Clair-Ruissel et Fumechon (commune Radepont, 27380 Fleury-sur-Andelle).

Clair-Ruissel est fondé d’abord au Val de la Bataille, avant 1137 par Hugues IV de Gournay et sa femme Mélisande et ensuite dans la prairie auprès du ruisseau de Clair-Ruissel, affluent de la Béthune. Fondé au fond d’un étroit vallon sur les bords d’un ruisseau dont il emprunte le nom.

Hugue IV de Gournay, l’un des rares barons à ne pas avoir participé à la révolte de 1173 contre Henri II Plantagenêt, est à l’origine de la création du prieuré de Clairruissel en pays de Bray. Il dote abondamment le nouveau prieuré en Angleterre, mais aussi en Normandie, à Beaussant[2], Massy[3] et Saint-Saire[4]. A la fin du XIIe siècle, Hugues V de Gournay se distingue au siège de Saint-Jean-d’Acre en 1191-1192, aux côtés du duc-roi Richard Cœur de Lion.

Concession de l’église de Kenerborlai[5], concession de l’église de Malfreltreham[6], concession de la dîme de foin de son domaine de Mapple Durham, Oxfords avec deux acres de champs[7], don de l’église de Mapple Durham[8], concession de huit acres de terre à Massy[9], don de terre avant le départ d’ Hugue IV pour Jérusalem[10], concession de ce que les moniales revendiquent de la terre de Gilbert de Saint-Saive[11], don de 80 sous angevins sur les moulins par Guillaume de Saint-Germain dont les 3 filles sont devenues moniales à Clair-Ruissel[12].

De nombreuses donations faites par les seigneurs des environs vont accroître le temporel de ce prieuré qui se maintiendra jusqu’à la Révolution.

Ce prieuré essaime à Fumechon[13], situé sur la rive nord de l’ Andelle, peu en aval de Fleury vers 1183. Lieu où se trouve une petite chapelle dédiée à la Vierge, peut-être devenue un moment le centre d’une abbaye sous une abbesse nommée Godehot. Baudoin, seigneur de Canteloup, en fait don à Fontevraud pour le repos de l’âme d’Henri II Plantagenêt. Le 20 mars 1190, Richard Cœur de Lion confirme cette donation qu’accrut le fils de Baudoin[14].

 1239 : le roi Louis IX vient à Rouen le mois de juillet, il y reste quelques jours et fait des largesses suivantes : un don de 20 livres aux religieuses du prieuré où la reine a mis une religieuse, l’année 1234, le roi leur a déjà octroyé 64 livres[15].

 1327 : Charles IV Le Bel, devenu roi de France s’installe au château de Gaillefontaine.

 19 janvier 1350 : Raoul II, abbé, et le couvent de Saint-Michel du Tréport consentent à ce que les religieuses de Clair-Ruissel, prennent sur une saline du Tréport, 3 muids à la Pentecôte, 3 à la mi-août et 3 à la Saint-Rémy et promettent de les faire livrer aux dits termes[16].

Au XIVe siècle les Jacques investissent le prieuré de Clair-Ruissel : la Grande Jacquerie est un soulèvement paysan survenu en 1358 dans les campagnes d’Île-de-France, de Picardie, de Champagne, d’Artois et de Normandie, lors de la guerre de Cent Ans dans un contexte de crise politique, militaire et sociale.

 

Réformation

Après la Guerre de Cent ans, à la pauvreté matérielle s’ajoute l’absence de vocations et l’insubordination des religieux et des moniales.

En 1460, la plupart des prieurés ne comptent plus que 2 à 5 religieuses et 1 à 2 religieux. Certains sont complètement abandonnés. Lardier Jean signale qu’il n’y a plus aucune religieuse dans le prieuré et aucun prieur depuis longtemps. Revenu : 300 livres[17].

 1472 : Charles le Téméraire assiège Gaillefontaine, démantèle la forteresse et pille le bourg et l’incendie.

Il faudra attendre Marie de Bretagne (1457-1477) pour qu’un mouvement de réforme s’ébauche. Elle va se faire aider surtout par Guillaume de Bailleul, religieux vicaire général de l’abbesse puis prieur de Saint-Jean-de-l’Habit à l’abbaye de Fontevraud. Il est chargé de dresser un état du temporel de l’Ordre de Fontevraud. Le pape Pie II autorise Marie de Bretagne à « supprimer et esteindre quelques prieurés qui seroient hors espérence de se pouvoir remettre et tout ensemble permis d’appliquer le revenu à la Crosse de l’Abbesse et à la Mense du Grand Monastère »[18].

Clair-Ruissel6

Ancien prieuré fontevriste de Clair-Ruissel, Gaillefontaine, Seine-Maritime. C.P. Larigaudière, 1903

 

XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles

 En 1507, la guerre a dispersé les habitants, l’église est en ruines.

En 1518, le monastère est relevé et l’église, sous le vocable de Notre-Dame, est réparée.

 Le 27 septembre 1518, Madame Renée de Bourbon (1491-1534) envoie sœur Jeanne Serrie avec quelques sœurs pour réformer Clair-Ruissel[19].

Le cloître est reconstruit au XVIIe siècle sur les soubassements plus anciens

 1606 : Eléonore de Bourbon (1575-1611) nomme sœur Pétronille Darret, prieure

 1607 : Madame nomme Marie de Melcastel, prieure[20]

 1610 : Pour établir le séminaire à La Flèche, Madame demande à tous les couvents qui ont les moyens de contribuer, elle reçoit de Clair-Ruissel la somme de 100 livres, Fontaine-en-France, Hautes-Bruyères vont donner chacun 300 livres, Villesalem seulement 20 livres[21].

 1613 : Madame confirme Soeur Christine Lelong prieure[22].

 1616 : Sœur Marie de Melcastel est nommée prieure[23].

 Début août 1699 : l’abbé de Foucarmont, dom Benoît Turban, part pour Clair-Ruissel où il va prendre les eaux, il meurt au prieuré le 12 octobre âgé de 53 ans[24].

Une sœur de Joseph de la Fontaine, frère du gouverneur de Dieppe, 1649-1732, est religieuse à Clair-Ruissel[25].

 1702 : Marie-Anne de Mailly, fille d’Antoine de Mailly, est religieuse à Notre-Dame de Clair-Ruissel[26].

Marthe de Mailly, religieuse à Clair-Ruissel jusqu’en 1734[27].

Clair-Ruissel8

Ancien prieuré fontevriste de Clair-Ruissel, Gaillefontaine, Seine-Maritime. C.P. Erès

1726 : Clair-Ruissel ne brille pas par son opulence : un mémoire rédigé pour satisfaire à la déclaration de l’Assemblée générale du clergé en date du 12 décembre 1726 nous confirme dans ce sentiment. Le monastère comprend 38 religieuses qui font valoir elles-mêmes 85 acres[28] de terres en labour, 5 acres en prairies, 5 acres en herbages, 16 à 17 acres en bois, en mauvais taillis. Elles peuvent prendre au grenier à sel de la ville d’ Eu 10 minots de sel en essence et 3 en argent. Le domaine de Gournay doit 20 cordes de bois de chêne ; le seigneur de Gaillefontaine 12 cordes, moitié chêne, moitié hêtre. Le marquis du Pont-Saint-Pierre doit fournir 30 mines de blé moitié froment, moitié seigle ; 1 mine de pois.

Au chapitre des dépenses :

-300 l. t ; pour l’homme d’affaires

-1000 l. t. pour la nourriture et l’entretien de deux prêtres

-100 l. t pour un clerc

300 l. t ; pour 2 tourières

-200 l. t. pour le portier de la basse cour

-300 l. t ; pour l’infirmerie avec le médecin et le chirurgien

-200 l. t. pour l’organiste

-60 l. t pour la réparation et l’entretien du chancel des 6 paroisses dont les religieuses sont grosses décimatrices

-800 l. t pour la réception des hôtes

Tout compte fait il reste 2887 livres pour la nourriture et l’entretien des religieuses[29] sans parler des aumônes.

 1768 : Clair-Ruissel possède 10 000 livres de rentes.

 

Révolution

Clair-Ruissel5

Ancien prieuré fontevriste de Clair-Ruissel, Gaillefontaine, Seine-Maritime.                                    C.P. Ed. V.N.T, début XXe siècle

 

Septembre 1791 : Vente d’une ferme appelée Longuedalle à Gaillefontaine, consistant en une maison, bâtiments d’exploitation et jardin avec 62 acres de terres labourables, prairies et herbage et 120 perches de bois, taillis, affermée à M. Taburet, pour 6 ou 9 ans, commencées en 1787, moyennant 2400 livres (abbaye de Clair-Ruissel), sur l’enchère de 49060 livres[30].

 

Iconographie

Clair-Ruissel2

Galerie du cloître, XVIIe siècle, prieuré de Clair-Ruissel, Gaillefontaine, Seine-Maritime. Dessin à la plume de C. Riden. A.D. 76, 16 Fi, Galerie Brayonne

Aujourd’hui, le prieuré de Clair-Ruissel n’est plus qu’une ferme. L’église a disparu, mais les bâtiments claustraux existent toujours. On reconnait le cloître du XVIIe siècle. La ferme contigüe est une construction de 1868. On a conservé les murs de clôture et les portes du prieuré. On y remarque des peintures, des inscriptions, des armoiries qui gardent le souvenir des religieuses qui habitèrent cette solitude près de cinq siècles[31].

Clair-Ruissel2

Ancien prieuré fontevriste de Clair-Ruissel, Gaillefontaine, Seine-Maritime. C.P.

 

Cloître en bois et porte du XVIIe siècle

 

 

 

Prieures

Jeanne Série 1518 Lardier, Sainte Famille, p. 560
Claude Elisabeth de Héron de Neuville 1522 A.D. Seine-Maritime, GG 5534
Pétronille Darret 1606 Lardier, Ste Famille, p. 646
Marie de Melcastel 1607 Lardier, Ste Famille, p. 646
Christine Lelong 1613 Lardier, Ste Famille, p. 664
Marie de Melcastel 1616 Lardier, Ste Famille, p. 665
Anne du Mesniel 1619 Lardier, Ste Famille, p. 671
Blanche Le Febure 1625 Lardier, Ste Famille, p. 677
Anne du Mesniel 1628 Lardier, Ste Famille, p. 678

[1] NICQUET (R.P. Honorat), Histoire de l’Ordre de Fontevrault, contenant la vie et les merveilles de la Sainteté de Robert d’Arbrissel et l’histoire chronologique des abbesses, Paris, Michel Soly, 1642, 1ère édition.

[2] Commune. Fleury-sur-Andelle, ch.-l. de cant., arr. Les Andelys, Eure.

[3] Cant. Neufchâtel-en-Bray, arr. Dieppe, Seine-Maritime.

[4] Cant. Neufchâtel-en-Bray, arr. Dieppe, Seine-Maritime.

[5] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 3.

[6] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 4.

[7] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 5.

[8] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 6.

[9] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 83.

[10] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 126.

[11] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 128.

[12] A.D. Seine-Maritime, 53 H charte 68.

[13] Ecart de la commune de Radepont, cant. Fleury-sur-Andelle, arr. Les Andelys, Eure.

[14] BIENVENU (Jean-Marc), Les premiers temps de Fontevraud (1101-1189). Naissance et évolution d’un Ordre religieux, p. 340.

[15]Eglise catholique, diocèse de Rouen, Bulletin religieux de l’archidiocèse de Rouen,  p. 871.

[16]LAFFLEUR de KERMAINGANT Pierre Paul, Cartulaire de l’abbaye de Saint-Michel du Tréport, Imprimerie Firmin Didot, Paris, 1880.

[17] LARDIER Jean, La Saincte Famille, p. 560.

[18] NICQUET (H), Histoire de l’Ordre de Fontevrault……, p. 479.

[19] LARDIER Jean, Volume III de la Saincte Famille, 1650, p. 596.

[20] LARDIER Jean, op. cit., p. 646.

[21] LARDIER Jean, op. cit., p. 663.

[22] LARDIER Jean, op. cit., p. 664.

[23] LARDIER Jean, op. cit., p. 665

[24]COFFIN Michel, GAUDEFROY Ghislain, GAUDEFROY Lionel, Promenade géographique, historique, touristique au Pays de Bray.

[25] Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-Maritime, 1933, p. 20.

[26] LEDRU abbé Antoine, Histoire de la maison de Mailly, p. 501.

[27] LEDRU abbé Antoine, Histoire de la maison de Mailly, p. 499.

[28] 1 acre = 0, 404 hectare.

[29] Association normande, Annuaire des cinq départements de la Normandie, 1903, pp. 195-197.

[30] Bureau des biens à vendre, Tableau des biens à vendre, septembre 1791, p. 6.

[31] EDOUARD (Abbé), Fontevrault et ses monuments ou histoire de cette royale abbaye depuis sa fondation jusqu’à sa suppression (1100-1793), p. 281.

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